Lorsque votre médecin vous dit que vous faites
de l'hypertension artérielle, cela veut dire qu'il s'est aperçu que vos artères
résistent de manière anormalement forte à l'écoulement de votre sang. Cela fait
monter la pression sanguine et perturbe l'irrigation des organes.
Cela pose problème car, déjà, en situation
normale, nos artères sont exposées à une pression si énorme qu'elles ne cessent
de se fissurer et d'avoir besoin de se réparer.
Imaginez : si vous vous percez l'avant-bras
et faites un petit trou dans votre artère humérale, celle qui apporte du sang
oxygéné dans votre bras, le jet qui en sortira pourrait asperger votre
plafond ! Il vous faudra alors appuyer de toutes vos forces sur le trou,
avec votre doigt, pour arrêter l'hémorragie !
Et c'est la même chose dans les artères
fémorales qui irriguent vos jambes. Cela dans des conditions de pression
artérielle normale.
Il n'est donc pas étonnant que les artères
s'abîment avec le temps. Elles ont beau être faites de plusieurs parois
épaisses et musclées, résister à une telle pression n'est pas facile, surtout
avec ce cœur qui ne cesse de battre – plus de 100 000 fois par jour !
Votre pression
artérielle varie tout le temps
Cependant, le jet qui sortira de votre bras, si vous
le percez, ne sera pas stable comme celui d'un tuyau d'arrosage. Il montera et
il redescendra à chaque fois que votre cœur bat.
Lorsque le cœur se contracte et envoie du sang
dans l'organisme, il fait monter la pression dans les artères.
Lorsqu'il se détend, la pression retombe. C'est pourquoi votre médecin est
obligé de vous donner deux chiffres lorsqu'il mesure votre pression
artérielle : le chiffre au moment où le cœur se contracte, et qui est le
plus élevé. Et l'autre, au moment où le cœur se détend entre deux pulsations,
et qui est le plus bas.
Pour impressionner la galerie, vous pouvez
utiliser les termes médicaux pour ces deux phénomènes : la pression systolique (haute)
et la pression diastolique (basse). Vous lirez sur votre
rapport d'analyse par exemple 120/80 mmHg, ce qui veut dire une pression
systolique de 120 millimètres de mercure, et une pression diastolique de
80 millimètres de mercure (Hg est le symbole chimique du mercure, parce
que mercure se dit en latinhydrargyrus, autrement dit argent
liquide).
Mais cette pression diastolique/systolique n'est
pas stable non plus. Elle varie au cours de la journée, elle monte quand vous
vous énervez, ainsi que quand vous faites un effort physique. Elle peut aussi
monter lorsque vous êtes chez votre médecin, qu'il mesure votre pression et que
vous stressez parce que vous craignez qu'il vous découvre de
l'hypertension ! C'est pourquoi plusieurs mesures à des moments différents
seront nécessaires pour confirmer le diagnostic d'hypertension artérielle.
Celle-ci est considérée « élevée »
lorsqu'elle est en permanence au-dessus de 140/90 mmHg, même lorsque vous
êtes assis à ne rien faire et que vous vous sentez détendu.
Les dangers de
l'hypertension
Une pression sanguine trop élevée abîme vos artères et
les organes qu'elles irriguent, dont le cœur, les reins, le cerveau et les
yeux.
C'est donc un facteur important de maladie
coronaire (maladie des artères qui irriguent le cœur), d'accident vasculaire
cérébral (AVC), d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale et de cécité
(devenir aveugle) parce que de petites artères « pètent » dans vos
yeux, dans votre cerveau, dans vos reins.
C'est pourquoi trop de pression dans vos artères
met votre vie en danger.
De plus, l'hypertension peut donner des maux de
tête, provoquer des malaises.
Si vous souffrez d'hypertension, ou si c'est le
cas de l'un de vos proches, il est donc important que vous lisiez ce qui suit.
Traiter l'hypertension
artérielle
Quand on craint un accident imminent dû à une tension
vraiment trop élevée (plus de 160 mm de mercure), il peut être nécessaire
de prendre des médicaments en urgence pour faire baisser la pression, surtout
quand votre médecin constate déjà des dommages sur vos organes.
Il faut alors d'urgence arrêter les dégâts, en
attendant que se fassent sentir les effets d'un changement de mode de vie.
Voici les médicaments que votre médecin a à sa
disposition [1] :
· Les diurétiques : ce sont des
médicaments qui font uriner. En urinant, vous réduisez la quantité d'eau que
vous avez dans les veines, et donc votre volume de sang. Cela diminue la
pression sanguine. Les diurétiques chassent aussi le sodium de votre corps (qui
provient en majeure partie du sel de table), ce qui est une bonne chose car le
sodium retient l'eau. Le problème est que les diurétiques éliminent aussi le
potassium et le magnésium. Or ces minéraux sont utiles, en particulier le
magnésium qui a la vertu de décontracter les muscles des artères,
et donc diminuer la pression sanguine. Abuser des diurétiques peut donc avoir
exactement l'effet inverse de celui recherché.
· Les
bêtabloquants : ce sont des médicaments qui
bloquent l'effet de l'adrénaline, ce qui a aussi un effet relaxant sur les
artères. Malheureusement, leurs effets indésirables sont nombreux et peuvent
être très graves (œdème aigu du poumon, angine de poitrine, cauchemars).
· Les inhibiteurs
calciques : ce sont des médicaments qui dilatent les artères
et font baisser la pression sanguine. Ils peuvent provoquer des maux de tête,
des œdèmes et sont une cause majeure d'intoxication aux médicaments. À utiliser avec la plus grande prudence.
· Les inhibiteurs
de l'enzyme de conversion (IEC) et les sartans : ces médicaments sont
mieux tolérés, mais les premiers provoquent une toux pénible, les seconds ont
été soupçonnés en 2011 de provoquer le cancer.
Mais ne vous faites pas d'illusions :
Se contenter de prendre un médicament contre
l'hypertension ne va pas résoudre votre problème médical sous-jacent. Il risque au contraire de l'aggraver, car les
médicaments contre l'hypertension agissent en perturbant votre métabolisme.
Si vous prenez des médicaments contre
l'hypertension, vous ne pouvez pas les arrêter d'un coup. Il faut donc vous
concerter avec votre médecin.
Dans de rares cas, l'hypertension est provoquée
par une maladie, ou un mauvais fonctionnement des glandes qui gèrent votre
pression sanguine. Il faut alors identifier et traiter la cause.
Mais, sauf exceptions, l'hypertension n'est
pas la conséquence d'une maladie précise. Elle est provoquée par des
problèmes de mode de vie et en particulier l'alimentation. Cela veut alors dire
qu'elle peut aussi être corrigée par des changements de mode
de vie et d'alimentation.
Ne vous trompez pas de
cible
En général, une personne souffrant d'hypertension va
chercher à faire baisser sa pression sanguine. Cela paraît logique, simple.
Mais attention : au-delà des symptômes (qui
n’existent que pour des chiffres très élevés en général et qu’il faut
soulager), le problème n’est pas le chiffre de tension lui-même. Qui pourrait
penser qu’on est malade avec 140 et qu’on ne l’est plus avec 130 ? C’est
stupide évidemment ! Le problème est le mode de vie qui induit des
chiffres supposés trop élevés.
N'oubliez jamais que votre but n'est pas de
faire baisser telle ou telle mesure, mais de réduire effectivement votre risque
de maladie, complication, décès.
La question à vous poser n'est donc pas :
« Est-ce que ce que je suis en train de faire va faire baisser ma pression
sanguine ? »
Mais plutôt :
« Est-ce
que ce que je suis en train de faire va réduire mon risque de
complication ? »
Vous me direz que cela revient au même.
Eh bien non, pas toujours !
Par exemple, réduire votre consommation de sel
n'a pas d'effet spectaculaire contre l'hypertension. La consommation excessive
de sodium (sel de table) entraîne au bout de 10 ans des changements
fonctionnels des reins qui ne le filtrent plus aussi bien. Le sodium reste dans
votre corps et l'hypertension s'installe. Mais c'est un processus très long et
vous ne le supprimerez pas du jour au lendemain en arrêtant de manger du sel.
D'ailleurs, les chercheurs ont constaté qu'une très forte augmentation
de la consommation de sel entraîne une légère hausse de la pression sanguine,
sans plus.
Et pourtant, ne soyez pas déçu, on sait que
baisser la consommation de sel réduira effectivement votre risque cardiaque
[2].
De même, si vous fumez, arrêter le tabac ne fera
pas chuter votre pression sanguine. Et pourtant, arrêter de fumer diminuera
énormément votre risque d'accident cardiaque, en plus bien sûr de diminuer
votre risque de cancer et de bien d'autres maladies. (la suite ci-dessous)
Annonce spéciale
3 sur 5 !
Vous avez au moins 3 chances sur 5 de mourir d’une «
maladie du mode de vie » liée à l’alimentation, au manque d’activité ou au
tabagisme. C’est le constat alarmant d’une étude de l’Organisation Mondiale de
la Santé (OMS). Mais vous avez aussi 80% de chances d’éviter ces maladies voire
de les guérir en adoptant certains réflexes simples et peut-être inconnus de
votre médecin. Découvrez-les sans attendre dans
cette vidéo.
Suite de la lettre de ce jour :
Même chose pour l'alcool : sans avoir aucun
effet spectaculaire sur votre hypertension, votre risque cardiaque diminuera en
consommant de l'alcool de façon modérée (1 à 2 verres de vin par
jour).
Je vais vous parler du régime alimentaire qui
diminue le risque cardiaque et l'hypertension. Mais d'abord, il faut faire de
l'exercice physique.
L'exercice
physique : mieux qu’un médicament
L'exercice physique est mieux qu'un
« médicament » contre l'hypertension [3].
Il est plus efficace, et jamais toxique !
Si vous ne faites absolument aucun exercice
aujourd'hui, commencez par des efforts modérés comme la marche à pied. Si vous
êtes handicapé, les méthodes alternatives, yoga et exercices respiratoires par
exemple, peuvent avoir des effets très significatifs.
Choisissez une activité physique adaptée à votre
climat et à vos goûts, peu dispendieuse, et pouvant être pratiquée toute
l'année : piscine, gymnase, piste cyclable, stade, bords de rivière,
plage, vélo randonnée pédestre…
Le minimum est de vous exercer 30 minutes
par jour, et en faire suffisamment pour arriver à transpirer un peu.
Veillez à ne surtout pas blesser vos muscles ou
vos tendons, ce qui compromettrait toute activité physique future. Faites-vous
éventuellement accompagner par un kiné ou un professionnel de la réadaptation
si, au moindre effort, votre pression artérielle s'envole et vous provoque des
palpitations angoissantes.
Par contre, il est important de faire un
petit mieux, un petit peu plus long, un petit peu plus vite tous les jours.
Le but est de faire des progrès physiques, pas seulement de bouger pour bouger.
Inscrivez-vous dans une salle de
musculation : les exercices de force font baisser la tension mais ont
aussi l'avantage :
· d'augmenter
(évidemment) la masse musculaire, qui est source de protéines indispensables
pour le système immunitaire, ce qui augmentera votre résistance aux infections
et au cancer ;
· d'améliorer la
résistance du cœur, qui réduit votre risque de mourir ou d'avoir de graves
séquelles si vous faites un infarctus ;
· d'exercer un effet
bénéfique sur votre endothélium, les cellules qui tapissent l'intérieur des
artères et permettent au sang d'y couler sans s'accrocher. C'est un facteur essentiel pour éviter
l'athérosclérose ;
· et cela réduit bien
sûr le risque de diabète, de surpoids et d'obésité.
Le régime alimentaire
contre l'hypertension
Pour réduire l'hypertension, le régime le plus
couramment conseillé aux USA est le régime DASH (« Dietary Approaches
to Stop Hypertension », ce qui veut dire « approche diététique
pour arrêter l'hypertension »), qui a fait les preuves de son efficacité
[4].
Il est pourtant totalement inconnu des Français
et de la majorité des médecins européens.
Il
s'agit d'un régime :
· riche en légumes,
fruits, produits sans graisse et produits laitiers à faible teneur en matière
grasse ;
· incluant des céréales
complètes, du poisson, de la volaille, des légumineuses, graines, noix, huiles
végétales ;
· pauvre en sodium
(moins de 2,3 g par jour), pauvre en sucre, sans boissons sucrées ni
viande rouge.
En termes nutritionnels, le régime DASH est
donc :
· pauvre en acides gras
saturés et trans ;
· riche en potassium,
magnésium, fibres et protéines.
Je pense toutefois que des résultats supérieurs
peuvent être obtenus avec une diète méditerranéenne, dont nous avons parlé dans
notre dernière lettre.
En revanche, il est vrai qu'il est très
souhaitable d'augmenter fortement votre consommation des autres sels
minéraux : calcium, magnésium et surtout potassium.
Sans prendre nécessairement des compléments alimentaires. C'est, une nouvelle
fois, en mangeant beaucoup de légumes frais que vous apporterez ces nutriments
à votre corps sous une forme hautement assimilable.
Enfin, il est très important d'optimiser
votre niveau de vitamine D : plus vous êtes éloigné de
l'équateur, plus vous risquez d'avoir de l'hypertension [5].
Pour
deux raisons principales :
· Le soleil augmente
votre production d’oxyde nitrique (NO) qui a un effet vasodilatateur (dilate
les vaisseaux sanguins), faisant baisser la tension ;
· les rayons du soleil
sont nécessaires à la synthèse de la vitamine D, qui contribue à réguler
la concentration en minéraux dans le sang et donc à normaliser la pression
sanguine [6].
Si vous ne prenez pas assez le soleil, la prise d'un
complément alimentaire de vitamine D est recommandée.
Autres compléments
alimentaires et autres alternatives
Bien que certains compléments alimentaires puissent
aider, il est important de comprendre qu'ils ne doivent jamais être utilisés
pour remplacer un mode de vie sain, qui permet de traiter les
vraies causes de l'hypertension.
D'ailleurs, se contenter d'avaler des
compléments alimentaires sans rien changer à son mode de vie s'apparente à
l'attitude passive du malade qui avale ses médicaments sur ordonnance. C'est
une attitude illusoire que nous dénonçons, car elle est inefficace dans la
plupart des cas. Par contre, elle arrange fortement l'industrie pharmaceutique
et simplifie beaucoup le travail des médecins.
Ce n'est donc qu'une fois que vous avez
adapté votre mode de vie que vous pouvez utiliser les compléments
alimentaires pour améliorer encore votre santé :
Voici plusieurs pistes intéressantes.
Normaliser votre ratio d'acides gras
oméga-6/oméga-3. Dans la nature,
il était prévu que, pour chaque oméga-3 que nous mangeons, il faudrait manger
1 à 3 oméga-6. Or, les oméga-3 se trouvent dans l'huile de lin,
l'huile de noix, l'huile de colza, le poisson, des produits qui se font de plus
en plus rares dans l'alimentation moderne. Et les oméga-6 se trouvent dans
l'huile de maïs, de tournesol, de pépin de raisin et de germe de blé, des
produits de plus en plus courants parce que bon marché.
Le résultat est que la plupart des personnes ne
mangent pratiquement jamais d'oméga-3, mais consomment à chaque repas des
oméga-6. Leur ratio oméga-6/oméga-3 est donc de 25/1 ou 40/1 ! C'est catastrophique
pour votre sang, vos artères, vos cellules. Si c'est votre cas, il faut de
toute urgence changer cela.
· Le magnésium : un complément
quotidien de magnésium peut être utile pour diminuer votre pression sanguine,
surtout si celle-ci est très élevée ;
· Vitamines C et
E : normalement,
une alimentation riche en fruits et légumes frais, en huiles de bonne qualité,
en noix et en poissons gras vous apporte les doses nécessaires de ces
vitamines, importantes dans le métabolisme de la pression sanguine. Si vous
pensez avoir besoin de les prendre sous forme de compléments alimentaires,
veillez à choisir une vitamine E naturelle, malheureusement beaucoup plus
chère que la synthétique. Dans la liste des composants, la vitamine E se
reconnaît à sa forme « d ». Vous verrez qu'il est écrit d-alpha
tocophérol, d-beta tocophérol, etc. quand elle est naturelle, et dl-alpha
tocophérol quand elle est synthétique ;
· Extrait de feuille
d'olivier : une étude réalisée en 2008 a indiqué qu'un
complément alimentaire de 1 000 mg d'extrait de feuille d'olivier
quotidiennement pendant 8 semaines provoque une forte baisse de la tension
sanguine. Vous pouvez aussi acheter de simples feuilles d'olivier en herboristerie
et les ajouter à votre tisane : faites infuser une cuillère à café pendant
10 minutes.
À noter que les bébés qui ont été nourris au sein
pendant 12 mois ou plus ont un risque beaucoup plus faible d'hypertension
à l'âge adulte. L'effet protecteur pourrait venir des acides gras polyinsaturés
qui se trouvent dans le lait maternel. (la suite ci-dessous)
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Biosciences
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praticiens français de médecines complémentaires (homéo, phyto, aroma,
apithérapie ...). C'est possible en septembre, lors de l'Université d'Eté des
Biosciences.
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jours de contacts directs exceptionnels.
Suite de la lettre de ce jour :
Important pour tenir
vos bonnes résolutions
Tous ces changements
peuvent paraître lourds et, bien souvent, on ne se sentira pas la force de les
entreprendre. D'où le succès des médicaments contre l'hypertension. Les
médecins savent qu'ils ont une efficacité limitée et des dangers à long
terme ; les patients se rendent compte qu'ils ont des effets
indésirables ; les chercheurs s'aperçoivent que les changements de mode de
vie sont plus efficaces.
Mais c'est tellement plus facile d'avaler des
pilules. Surtout remboursées par la
Sécu. Et quand on a déjà d'innombrables problèmes dans la vie, frustrations
professionnelles, conflit conjugal, déprime, on ne se sent pas capable de faire
plus.
C'est pourquoi l'important avant tout, pour
tenir dans la durée, est de commencer par faire un travail sur soi,
qui peut être douloureux, pour redéfinir ses priorités et répondre à la grande
question : quel est mon but dans la vie ?
Il n'y a qu'à partir du moment où vous avez une
réponse à cette question fondamentale que vous trouverez l'énergie et la
motivation d'entreprendre les changements nécessaires. Vous pourrez vous fixer
un but clair, motivant, et vous trouverez en vous les ressources pour adapter
votre mode de vie et votre alimentation, qui vous débarrasseront de votre
hypertension et vous permettront de retrouver une vie épanouissante.
C'est la raison pour laquelle nous essayons,
dans cette lettre électronique, de panacher les articles « recettes »
qui vous donnent des « trucs » de santé naturelle utiles avec des articles
plus fondamentaux touchant au sens de la vie. Cette deuxième
catégorie d'articles n'est pas forcément la plus facile à lire, et ce n'est pas
celle qui a la plus grande utilité pratique.
Mais c'est elle qui, sur le long terme, fera la
plus grande différence, car c'est là que chacun peut puiser des forces pour se
donner de bonnes raisons de tenir ses bonnes résolutions.
À
votre santé !
Jean-Marc Dupuis